Notre vision

Pour réussir dans un monde des affaires de plus en plus compétitif et en constante évolution, les entrepreneurs et start-ups doivent agir vite, être constamment à la pointe de l'innovation, et avoir une approche globale du marché. Ils attendent de leurs avocats qu'ils soient également en phase avec les priorités d'aujourd'hui, qu'ils soient agiles, créatifs, et qu'ils offrent des solutions globales aux problématiques d'un marché lui-même globalisé. 

Notre cabinet a pris la mesure de cette nouvelle donne:

  • Nous connaissons bien le secteur des nouvelles technologies: nous sommes habitués au rythme et à l'intensité des industries en rapide évolution
  • Nos services juridiques, axés sur le droit des nouvelles technologies, nous permettent de répondre aux besoins de nos clients de manière créative et orientée vers la recherche de solutions
  • Notre double qualification en tant qu'avocat en Europe et en Amérique du Nord, couplée à nos nombreuses années d'expérience professionnelle en France, en Angleterre et aux Etats-Unis, nous place dans une position idéale afin d'accompagner et de conseiller nos clients français dans leur stratégie de développement au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, et au Canada.

Droits des nouvelles technologies

Cabinet d'avocat transatlantique

Lorsque Stéphane Grynwajc, fondateur du cabinet, exerçait en Europe, il avait eu à de nombreuses reprises l'occasion de rencontrer des startups et entrepreneurs français qui, après une première expérience réussie en France ou même prioritairement à un développement en France, cherchaient à s'exporter, notamment à destination des pays anglo-saxons. Or, si un certain nombre de cabinets d'avocats s'étaient déjà positionnés sur le marché des start ups en France, peu parmi ces cabinets étaient en mesure d'accompagner depuis la France ces startups de façon agile et à un coût raisonnable dans le cadre d'un développement vers l'Angleterre, les Etats-Unis, ou le Canada. En particulier, Stéphane s'était rendu compte que peu d'avocats en France avaient une connaissance solide du droit anglo-saxon, et de la meilleure façon d'approcher et de se positionner depuis la France sur les marchés anglais, américain, ou canadien.  De leur côté, la majorité des startups et PME ne disposant pas déjà d'une présence en Angleterre, aux Etats-Unis, ou au Canada, ces sociétés n'avaient pas sur place de relai sur lequel s'appuyer pour retenir un conseil local. Et beaucoup avouaient ne pas se sentir particulièrement à l'aise à l'idée d'engager localement un avocat anglophone qu'il's n'auraient pas eu l'occasion de rencontrer en personne. Elles n'étaient pas non plus financièrement capables de s'appuyer sur la structure d'un grand cabinet international ayant des correspondants au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, ou au Canada.

Qu'il s'agisse d'accompagner ces entrepreneurs et startups dans le cadre d'une installation physique en Angleterre, aux Etats-Unis, ou au Canada, ou tout simplement de les aider à commercialiser depuis la France leurs produits et services à destination d'une clientèle anglo-saxonne, Stéphane a perçu qu'il y avait là très clairement un besoin non rempli en services juridiques agiles et abordables en termes de coût, qu'un cabinet de petite taille positionné aussi bien en France et en Angleterre que sur le continent américain, serait davantage à même de satisfaire qu'un gros cabinet avec des bureaux étoffés sur ces deux marchés. Les besoins à satisfaire consistaient à obtenir des conseils quant à la meilleure stratégie d'approche du marché ou de contractualisation de leurs opportunités commerciales en Angleterre, aux Etats-Unis, ou au Canada, qu'il s'agisse de localiser leurs matrices de contrats et autres conditions générales de vente en anglais et/ou de négocier en droit local leurs projets de contrats avec des clients ou partenaires commerciaux potentiels. Pour les assister dans cette réflexion ces entrepreneurs se sentaient davantage mis en confiance par le fait de retenir les services d'un avocat lui-même français, capable de communiquer avec eux en Français, de comprendre leur culture d'entreprise, et dès lors mieux à même de faire aboutir leurs objectifs commerciaux en Angleterre, aux Etats-Unis, ou au Canada.

Conseil dans le domaine du droit des nouvelles technologies

Stéphane est admis comme avocat en France, en Angleterre, aux Etats-Unis, et au Canada. Après avoir exercé pendant 20 ans en cabinet et en entreprise en France, au Royaume Uni et aux Etats-Unis, il s'est installé à son compte, d'abord à Londres puis, depuis 2011, à New York.